Le
symbole est très fort. Le Premier vice-président de la République islamique
d’Iran, Eshaq
Jahangiri, visite Alger au moment où le
régime algérien décide de boycotter officiellement la coalition arabe qui va
combattre Daech,
l’Etat Islamique, sous la férule de l’Arabie Saoudite. Une coalition dont les
intentions sont officiellement désapprouvées par Alger qui refuse de se placer
sous les ordres de Riyad. La rébellion d’Alger a fourni une magnifique
opportunité à Téhéran qui cherche à se replacer en Afrique Du Nord pour
rivaliser avec son traditionnel ennemi : l’Arabie Saoudite.
Les
désaccords de ce pays avec la diplomatie algérienne sont si nombreux que la
décision de renouer une alliance avec Téhéran s’est imposée d’elle-même dans
les esprits des conseillers d’Abdelaziz Bouteflika.







